Résultats de l’enquête Economique et Sociale FIVA-FFVE

Les résultats complets de cette enquête sont consultables :

Résultats Européens

Rappel des objectifs et de la méthode de l’enquête.

La FIVA et la FFVE (mais aussi dix autres Fédérations Nationales en Europe) ont souhaité mieux connaître, de manière aussi objective que possible, l’ampleur du mouvement des véhicules anciens, tant sur le plan économique – flux monétaires liés à la possession et à l’usage de ces véhicules-, que social – emplois et compétences maintenus et créés.

Dans chaque pays, cette connaissance sera particulièrement utile à la Fédération Nationale et aux clubs dans leurs démarches auprès des Pouvoirs Publics pour justifier une demande d’amendement ou d’exemption sur des textes législatifs et réglementaires qui pourraient ignorer les caractéristiques spécifiques de nos véhicules.

Afin d’obtenir des résultats aussi rigoureux que possible, un cabinet Britannique spécialisé a été mobilisé pour traiter les informations recueillies.
La maîtrise d’ouvrage a été assurée par Michel de Thomasson, Président de la FIVA et Horst Brüning, Président de la Fédération Suédoise. Geoff Smith (GB) a piloté le projet. Dans chaque pays, un correspondant a été nommé pour coordonner l’organisation et la logistique de l’enquête. Patrick Rollet (Délégué Général de la FFVE) a joué ce rôle pour la France.

Trois types de questionnaires ont été proposés aux trois cibles principales de l’enquête : les professionnels, les propriétaires et les clubs. Pour les membres, la possibilité de répondre « en ligne » sur internet a été offerte dans 4 pays : le Danemark, la France, les Pays-Bas et la Suède. Un peu plus de 20% des membres ont utilisé cette formule dans ces pays.
Il faut noter que n’ont pu participer que les seuls membres et clubs adhérents à leur Fédération nationale. Les résultats sont donc très conservateurs et pourraient être amplifiés pour couvrir l’ensemble du monde du véhicule ancien : tout les propriétaires n’appartiennent pas à un club et tous les clubs ne sont pas affiliés à leur Fédération.

Noter enfin que l’enquête s’attachait aux véhicules de plus de 25 ans d’âge (définition actuelle du véhicule ancien) et qu’elle portait sur la période du 1er Juillet 2004 au 30 Juin 2005.

Populations totales et taux de réponse

  • 750.000 questionnaires « membres » et 9.000 questionnaires « professionnels » ont été distribués dans les onze pays
  • Les questionnaires ont été rédigés en neuf langues, utilisant cinq monnaies différentes
  • Le nombre cumulé des membres des clubs affiliés dans les onze pays est proche de 700.000. Les 12 autres pays européens adhérents à la FIVA représentent 120.000 membres supplémentaires
  • Tous les pays ont atteint un taux de réponse largement suffisant pour constituer des échantillons techniquement représentatifs. Quatre pays se distinguent par des taux de réponses élevés : la Suède, le Danemark, le Royaume-Uni et la France. A l’autre extrémité, l’Allemagne (complexité de la structure du mouvement des véhicules anciens) et l’Italie (question de tempérament ?) ne réalisent que des « scores » plus faibles.

Les données Economiques

  • 9.000 professionnels réalisent plus de 50% de leur chiffre d’affaire grâce aux véhicules anciens
  • Ces professionnels de 23 pays génèrent 16,7 milliards d’euros de ventes directement liées aux véhicules anciens
  • Leurs exportations se montent à 3,35 milliards d’euros. 57% de ces exportations sont destinées à d’autres pays européens et 43% au reste du monde
  • Les 820.000 membres des clubs affiliés à leur Fédération nationale se répartissent en plus de 2.000 clubs1.
  • Les membres des clubs affiliés à leur Fédération nationale ont dépensé 5 milliards d’euros en assurance, achat de véhicules, produits pétroliers, entretien et autres dépenses liées aux véhicules anciens (presse spécialisée et manuels techniques, vêtements, miniatures, etc.)
  • Dans cette catégorie, les ventes privées (hors professionnels et enchères par officiers ministériels) de véhicules anciens se montent à 2,5 milliards d’euros.
  • Les clubs ont dépensé plus de 12,4 millions d’euros à l’impression et à la distribution de leurs magazines internes.

En millions d’euros

Entretien

1.300

Achats privés de véhicules anciens

2.500

Dépenses liées (presse, boutique, etc)

400

Produits pétroliers

500

Assurance

300

Les données Sociales (Emploi)

  • 67% des entreprises de notre secteur ont plus de 10 années d’existence
  • Parmi les 55.000 emplois générés par le mouvement des véhicules anciens, 68% sont des postes à temps plein
  • 55% des emplois sont tenus par des personnes de moins de 45 ans. 24% des titulaires ont plus de 55 ans
  • Parmi les 9.000 entreprises recensées, 43% (environ 3.900) prévoient d’embaucher dans les trois ans (donc dans la période 2005-2008)
  • 44% des entreprises cherchant à embaucher aujourd’hui rencontrent des difficultés à trouver les compétences requises sur le marché.
  • 22% des entreprises offrent des contrats d’apprentissage et 49% de la formation.
  • 73% des entreprises ont un site internet.

Tranches d’âge des emplois, pourcentages

Moins de 25 ans

4%

26-35 ans

21%

36-45 ans

30%

46-55 ans

21%

56-65 ans

17%

Plus de 65 ans

7%

Ancienneté de l’entreprise, pourcentages

Moins de 3 ans

6%

3 à 6 ans

9%

7 à 10 ans

18%

Plus de 10 ans

67%

Nombre et Usage des Véhicules Anciens

  • 1.950.000 véhicules anciens sont détenus par des propriétaires résidant dans l’un des 23 pays européens et membres d’un club affilié à une Fédération nationale2
  • 1.530.000 véhicules sont en état de marche, assurés et en règle avec les lois de leur pays (contrôle technique, etc.)
  • 83% des véhicules sont utilisés moins de trois fois par semaine (définition retenue pour « l’usage courant » d’un véhicule)
  • 71% des véhicules couvrent moins de 1.500 kilomètres par an3. La moitié des véhicules ne couvre que moins de 500 km par an.
  • Plus de 255 millions de véhicules sont immatriculés dans les 22 pays de l’Union Européenne. On peut donc en déduire que les véhicules de plus de 25 ans ne représentent que 0,8% du parc roulant.
  • Ces 255 millions de véhicules (à 99,2% « modernes ») ont parcouru 2.200.000 milliards (2,2 « trillions »)de kilomètres sur la période. Les véhicules anciens se contentent de 1.400 milliards (1,4 « billions ») de kilomètres, soit 0,07% du total de l’ensemble du parc Européen.

Répartition des distances annuelles parcourues par les véhicules anciens


Zéro kilomètre

25%

Moins de 500 km

25%

501 à 1.000 km

14%

1001 à 1500 km

8%

1501 à 2000 km

7%

2001 à 2500 km

6%

2501 à 3000 km

4%

3001 à 3500 km

4%

Plus de 3500 km

7%

Impact socio-culturel du mouvement des véhicules anciens

  • 78% des véhicules anciens sont évalués à moins de 15.000 euros
  • 29% des ménages propriétaires de véhicules anciens ont un revenu brut annuel inférieur à 30.000 euros et près des 2/3 à moins de 50.000 euros.
  • 165.000 membres de clubs dans leur pays de résidence sont aussi membres de clubs d’autres pays européens.
  • Les 820.000 propriétaires de véhicules anciens recensés passent 2.680.000 nuitées hors de leur domicile pour participer à des manifestations, dans leur pays ou à l’étranger. Ceci représente une moyenne de plus de 3 nuits par propriétaire et par an.
  • Ils se sont rendus, avec leur véhicule ancien ou sans, à 265.000 manifestations hors de leur pays de résidence (nombre de membres multiplié par nombre de manifestations fréquentées par chacun).
  • Les manifestations de véhicules anciens –randonnées touristiques, épreuves de régularité, etc.- ont rassemblé 6 millions de visiteurs à travers l’Europe. La palme de la fréquentation revient au Goodwood Festival of Speed (UK) et au Techno Classica d’Essen (Allemagne), qui affichent 340.000 visiteurs chacun4.

Répartition de la valeur des véhicules anciens

Moins de 5.000 euros

47%

De 5.001 à 10.000 euros

23%

De 10.001 à 15.000 euros

11%

De 15.001 à 20.000 euros

5%

De 20.001 à 25.000 euros

4%

De 25.001 à 30.000 euros

3%

De 30.001 à 35.000 euros

2%

Plus de 35.000 euros

5%

Répartition du revenu brut annuel des ménages propriétaires de véhicules anciens

Moins de 30.000 euros

29%

De 30.001 à 50.000 euros

30%

De 50.001 à 70.000 euros

17%

De 70.001 à 90.000 euros

9%

De 90.001 à 110.000 euros

5%

De 110.001 à 130.000 euros

3%

Plus de 130.000 euros

7%

 

  • 49% des propriétaires ont entre 41 et 60 ans et 97% sont des hommes
  • Plus de 400.000 véhicules anciens sont entreposés et entretenus par leur propriétaire
  • Plus de 80% des clubs européens ont une adresse de messagerie électronique
  • La quasi-totalité des clubs rédigent et diffusent une lettre ou un bulletin à leurs membres. On a vu que les coûts de production (imprimerie) et de distribution (poste) de ces documents se montent à plus de 12,4 millions d’euros
  • Il y a 700 musées recensés en Europe pour les véhicules anciens. Ils attirent chaque année plus de 75 millions de visiteurs5
  • Le presse spécialisée européenne atteint une diffusion annuelle de 20 millions d’exemplaires
  • De nombreux clubs organisent des événements en lien avec des organisations caritatives. Plus de 1,8 million d’euros sont ainsi récoltés chaque année.

Répartition de l’âge des propriétaires de véhicules anciens

Moins de 20 ans

0,1%

De 21 à 40 ans

11%

De 41 à 60 ans

49%

De 61 à 80 ans

39%

Plus de 80 ans

1%


Résultats Français

Remarques :

  • Les taux de réponse en France, parmi les plus élevés d’Europe, sont de 11% pour les particuliers, de 17% pour les professionnels et de 50% pour les clubs (affiliés FFVE)
  • vous trouverez le détail des résultats de cette enquête sur notre site www.ffve.org
  • Toutes les données se rapportent à l’année 2005. Elles ne concernent que les véhicules de plus de 25 ans à cette date.

Le mouvement des véhicules anciens en France

  • L’activité économique

    Thème

    Résultat

    Commentaires

    Chiffre d’affaire généré

    2,875 milliards d’euros

    C’est l’équivalent d’une entreprise comme TF1 !

    Nombre d’entreprises

    2.000

    Chiffre sans doute très sous-estimé : beaucoup de « TPE » n’ont pu être identifiées

    Exportations

    90 millions d’euros

    51% de nos entreprises exportent

     

  • L’emploi

    Effectifs

    14.309 emplois

    Equivalent temps plein. Très sous-estimé (voir ci-dessus)

    Pourcentage des entreprises de plus de 10 ans d’ancienneté

    64%

    Relative solidité des entreprises de notre secteur

    Recrutement

    46% des entreprises ont l’intention de recruter dans les trois ans

    Dynamisme de l’activité liée aux véhicules anciens

    Difficultés majeures des entreprises

    • Le poids des charges
    • La capacité à trouver les compétences

    Question préoccupante : on saura de moins en moins ce qu’est un carburateur ou une tôle d’acier…

     

  • Le nombre et l’utilisation des véhicules

    L’usage de nos véhicules

    74% des véhicules font moins de 1.500 km/an

    19% ne roulent pas du tout et 27% font moins de 500 km/an6

    Nombre de véhicules (25ans+)

    660.000

    Soit 1,37% du parc français total

    Impact sur la circulation (distance parcourue)

    0,09% ou 0,9 pour mille

    Faible pourcentage de véhicules anciens circulant peu : l’impact sur la pollution est insignifiant

    Nombre de « manifestations »7

    5.244 en 2005 :

    • 3.376 randonnées
    • 144 avec classement
    • 1182 bourses, expos et salons
    • 542 caritatif

    Soit une moyenne de 100 « manifestations » par week-end en France, ou une par département chaque week-end de l’année...
    Très forte croissance depuis dix ans.

     

  • Les activités sociales et culturelles

    Thème

    Résultat

    Commentaires

    Nombre de propriétaires

    Environ 200.000

    Tous n’appartiennent pas à un club ou à un club affilié à la FFVE

    Revenus des propriétaires

    30% gagnent moins de 30.000€/an et 64% moins de 50.000€/an

    Le « collectionneur moyen » n’est pas le riche propriétaire que l’on décrit trop souvent

    Nuitées hors domicile

    236.000

    • Avec le nombre de repas, de visites, etc. (non comptabilisés), la contribution du mouvement au secteur touristique est significative
    • Balance touristique avec l’étranger très favorable

    Valeur des véhicules

    83% des véhicules valent moins de 15.000€

    Selon les déclarations des propriétaires. Equilibre présumé entre les sur et sous estimations.

    Age des propriétaires

    53% entre 41 et 60 ans

    Noter aussi la proportion d’hommes : 98% !

    Nombre de musées liés aux véhicules anciens en France

    Environ 115

    Fréquentation d’environ 900.000 visiteurs par an

     

L’activité des clubs8

  • Seulement 1% des clubs avaient plus de 30 ans en 2005. Leur création n’est devenue massive que depuis le milieu des années 80. Le « taux de naissance » des clubs reste aujourd’hui très supérieur au « taux de décès », assurant un développement continu de ce type d’associations.
  • Un tiers des clubs disposent d’un local (administratif ou technique), surtout en province. Très peu emploient des salariés (2%).
  • Près de 5.000 bénévoles composent les bureaux des clubs FFVE. 85% sont des hommes. Les femmes remplissent le plus souvent la fonction de secrétariat.
  • L’âge médian des membres de bureau est d’environ 52 ans. Il n’y a que 1% de « jeunes » de moins de 25 ans dans les bureaux et 6% de 26 à 35 ans.
  • Près de 300 millions d’euros ont été récoltés à l’occasion d’actions caritatives organisées par des clubs ou auxquelles des clubs ont participé (Téléthon, etc.)
  • 45% des clubs ont une activité "boutique". Le chiffre d’affaire annuel moyen est de 2.050 €.
  • 16% des clubs vendent des pièces et 10% en fabriquent. Le chiffre d’affaire moyen par club ayant une activité « pièces » est de 7.100 €.
  • 48% des clubs sont spécialisés dans les deux roues ou accueillent les deux roues. Les autres chiffres sont les suivants :
    • Autos : 89%
    • Véhicules utilitaires et/ou militaires : 19%
    • Tracteurs : 12% 9
  • Le montant moyen de la cotisation 2005 est de 36,5 €. Les extrêmes sont de 0€ (5 clubs) à 600€ (club parisien, avec parking fermé à l’année inclus)
  • Deux tiers des clubs conservent et gèrent des archives
  • 57% des clubs émettent un bulletin, ce qui génère en France 25.000 pages de papier. Les coûts cumulés de production et de distribution dépassent le million d’euros.
  • 40% des clubs déclarent une augmentation du nombre de leurs adhérents. 55% sont à effectif stable et seulement 5% déplorent une diminution des cotisants.
  • A la question ouverte « quelle est votre principale préoccupation ? », les présidents des clubs ont massivement répondu. Leur « top ten », par ordre décroissant, est le suivant :
    • Maintenir la bonne ambiance « entre copains »
    • Continuer à pouvoir rouler
    • Organiser un grand événement (anniversaire, etc.)
    • Faire participer des adhérents qui ne se « remuent » pas assez…
    • Rajeunir les troupes, à commencer par celles du bureau
    • Faire découvrir le patrimoine
    • Faire connaître et reconnaître les véhicules anciens
    • Survivre…
    • Faire rentrer les cotisations
    • « Contaminer » les jeunes générations.

Premières Conclusions

Au niveau Européen, ces chiffres permettent de tordre le cou à quelques idées reçues : il ne s’agit pas, loin s’en faut, d’un « loisir de riches », retraités oisifs et très âgés, possesseurs de véhicules d'élite. Les données affirment au contraire le caractère populaire d’une communauté active, dans la force de l’âge, utilisant en connaisseur ses véhicules lors de très nombreuses manifestations, parfois lointaines.
L’industrie du tourisme peut se réjouir du dynamisme de notre mouvement : au-delà des nuitées dont les hôteliers tirent parti, restaurateurs, traiteurs, commerçants, autocaristes ou… municipalités bénéficient des retombées d’un puissant réseau de clubs et de membres toujours prêts à utiliser leurs véhicules dans un contexte social et culturel de grande qualité.
Que près de 17 milliards d’euros soient générés en Europe par notre mouvement est un chiffre considérable, plaçant le véhicule ancien dans le peloton de tête des activités de loisirs, elles-mêmes en plein développement.
Nul doute que les Pouvoirs Publics sauront en tenir compte…

Pour la France, d’une manière générale, l’ensemble de ces chiffres converge pour témoigner du développement régulier et ordonné du mouvement des véhicules anciens et de sa contribution à l’activité économique et touristique de notre pays.

Reste à assurer que notre mouvement ne devienne pas victime de son succès : les Pouvoirs Publics, s’ils se réjouissent de la bonne santé de notre contribution à la sauvegarde d’un incomparable patrimoine mécanique et esthétique, restent particulièrement vigilants sur certains dossiers, comme celui de la pollution. Si notre « contribution » actuelle de moins de 1 pour mille à l’émission de polluants est admise comme négligeable, toute augmentation de cette simple donnée ne pourrait qu’attirer l’attention. A ce titre, le passage en 2009 à une nouvelle définition du véhicule de collection (être âgé de plus de 30 ans) va dans le bon sens, en ce qu’il réduira le nombre de ces véhicules.

De même, constituant une population significative de citoyens, nous devons continuer à nous comporter de manière responsable, en « montrant l’exemple » dans la rigueur de notre comportement sur la route, comme dans l’organisation de nos manifestations.

Nous ne sommes ni marginaux ni majoritaires. Continuons à vivre en bonne intelligence avec nos concitoyens !

Patrick Rollet, Délégué Général FFVE
Février 2007


1 Ce chiffre de 2.000 clubs apparaît très faible. Rien qu’en France, la FFVE, fin 2004, rassemblait 750 clubs à jour de cotisation. Même si le premier pays européen par le nombre de membres (le Royaume-Uni) ne compte qu’environ 400 clubs –presque tous de très grande dimension-, il est probable que le nombre total de clubs dans les 23 pays européens est plus proche de 4.000 (Ndlr)

2 Ce chiffre de près de 2 millions de véhicules, déjà impressionnant, est certainement à majorer significativement pour tenir compte de la « part de marché » de chaque Fédération reconnue par la FIVA. Si celle-ci est élevée en France (environ 75% des clubs adhèrent à la FFVE) ou au Royaume-Uni, elle est faible dans des pays comme l’Allemagne ou l’Europe de l’Est (Ndlr).

3 Tous véhicules confondus : autos, motos, etc. Une enquête de la Fédération Belge (2001) notait pour ce pays 1.050 km en moyenne par automobile par an et 530 km par moto par an (Ndlr)

4 La France a très récemment modifié ce palmarès avec la remarquable fréquentation du Hall 8 au dernier Mondial de l’Automobile : plus de 500.000 visiteurs ont admiré les 67 véhicules de « l’incroyable collection » rassemblée par de nombreux musées de l’Hexagone (Ndlr).

5 Le chiffre de fréquentation semble très surestimé. Les données Françaises montreront dans un prochain numéro que notre pays, riche en musées, atteint à peine le million de visiteurs annuels. Même si l’Allemagne et le Royaume-Uni affichent une fréquentation nettement supérieure, de nombreux autres pays, de modeste tradition mécanique, n’ont que très peu de musées. Le chiffre de 7,5 millions de visiteurs annuels en Europe est plus probable (Ndlr).

6 Le calcul du kilométrage moyen n’a pu être déterminé avec précision, dans la mesure où la question posée l’était sous forme de « tranches de kilomètres » (0 km, de 0 à 500, de 501 à 1000 km, etc.). En recoupant avec d’autres sources (études de l’Union Routière de France, etc.) on peut raisonnablement estimer ce kilométrage moyen à environ 800 km.

7 Ce terme est à comprendre toutes « manifestations » et « concentrations » confondues, au sens des Décrets de mai et novembre 2006.

8 Les données sont établies à partir des seules réponses des clubs affiliés FFVE, à cours de cotisation fin 2005 (soit 804 clubs).

9 Le total est naturellement supérieur à 100% car de nombreux clubs acceptent plusieurs catégories de véhicules.

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